Lucien Gibert (1904-1988), "La Vigne", plâtre original peint vert foncé, haut. 94 cm, sculptures - galerie Tourbillon, Paris
Gibert Lucien, La Vigne
27 juin 2018
Emmanuel Frémiet (1824-1910), "Le duc d’Orléans", bronze à patine brune, socle en marbre rouge griotte, fonte Barbedienne, haut. 86 cm, sculptures - galerie Tourbillon, Paris
Frémiet Emmanuel, Le duc d’Orléans
30 juin 2018

Millet Aimé, La Chasse au Lion

Aimé Millet (1819-1891) "La Chasse au Lion", bronze à patine marron foncé, haut. 80 cm, sculptures - galerie Tourbillon, Paris

Aimé Millet (1819-1891) "La Chasse au Lion", bronze à patine marron foncé, haut. 80 cm. "Lion hunting", bronze. sculptures - galerie Tourbillon, Paris

MILLET Aimé / 1819-1891
« La Chasse au Lion »

dimensions : Haut. 80 cm

Description : Bronze à patine marron foncé

 

Biographie Aimé Millet

Aimé Millet (1819-1891) est un sculpteur, médailleur et peintre français. Il est le fils du miniaturiste Frédéric Millet. Il n’a pas de liens familiaux avec le peintre Jean-François Millet. Aimé Millet est élève à l’Institution Morin et, avant 1829, il entre au collège de Versailles puis il étudie à l’École royale de dessin, rue de l’École-de-Médecine à Paris. Il travaille quelque temps chez le sculpteur bronzier Antoine Desboeufs (1793-1862). En 1836, il est reçu premier à l’École des Beaux-Arts de Paris et intègre l’atelier de David d’Angers (1788-1856). En 1840, il commence à produire ses premières œuvres sculptées, après avoir exécuté des peintures sans grand intérêt.

Aimé Millet est nommé professeur à la petite École en février 1870, qui devient par la suite l’École nationale des arts décoratifs. Il a alors pour élèves Louis Majorelle, Berthe Morisot, François Pompon et Lucien Pallez. Il est l’ami du sculpteur Pierre Louis Rouillard. Il reçoit la Légion d’honneur en 1859. En 1891, sa veuve fait une donation pour instituer un prix Aimé Millet, récompensant le meilleur élève en sculpture d’après l’antique.

Millet réalise de nombreux monuments, dont celui dédié à Vercingétorix (1865), une statue monumentale de 6,60 mètres de haut sur un socle de granit de 7 mètre, en tôle de cuivre battue et repoussée; une commande de Napoléon III érigée sur le Mont Auxois du site d’Alésia.

Nombreuses sont les oeuvres de Millet conservées dans les musées, tels le musée de Picardie à Amiens, avec Phidias (1886), le musée d’art Roger-Quilliot à Clermont-Ferrand, Vercingétorix (1865), le musée de la Chartreuse à Douai, L’Amérique du Sud (1877) ; à Paris, au jardin du Luxembourg, Phidias (1886), au jardin des Tuileries, Cassandre se met sous la protection de Pallas (1877), au musée d’Orsay, L’Amérique du Sud (vers 1877), qui fait partie de la série des allégories des six continents exposées sur le parvis du musée, ou encore à l’Opéra Garnier avec Apollon, la Poésie et la Musique (1860-1869), groupe en bronze sur le toit de l’opéra.

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