Drivier Léon-Ernest, Portrait d’Albert Dubarry

Pierre Le Faguays (1892-1962), "Archer Médiéval", sculpture chryséléphantine, socle marbre, haut. totale 65 cm. sculptures - galerie Tourbillon, Paris
Le Faguays Pierre, Archer Médiéval
13 février 2018
James Pradier (1790-1852), "Phryné", bronze à patine marron foncé nuancé, fonte Susse, haut. 65,5 cm, sculptures - galerie Tourbillon, Paris
Pradier James, Phryné
14 février 2018

Drivier Léon-Ernest, Portrait d’Albert Dubarry

Léon-Ernest Drivier (1878-1951), "Portrait d'Albert Dubarry", bronze à patine brun vert foncé nuancé, fonte Montagutelli, Haut. 58 cm, sculptures - galerie Tourbillon, Paris

Léon-Ernest Drivier (1878-1951), "Portrait d'Albert Dubarry", bronze à patine brun vert foncé nuancé, fonte Montagutelli, Haut. 58 cm. "Albert Dubarry", bronze cast by Montagutelli. sculptures - galerie Tourbillon, Paris

DRIVIER Léon-Ernest / 1878-1951
« Portrait d’Albert Dubarry »

dimensions : Haut. 58 cm

Description : Bronze à patine brun vert foncé nuancé – fonte MONTAGUTELLI

Albert Dubarry (1925-1928) est un homme politiquement engagé. Venu à Paris, à la fin des années 1880, il s’aguerrit politiquement à travers la lutte auprès de Républicains. En 1895, proche du chef de file des Républicains en Corse, il participe à plusieurs campagnes électorales en tant que rédacteur du Journal de la Corse. Dubarry occupe divers postes dans l’Administration coloniale entre 1903 et 1916, puis, s’engage en politique, devenant maire de Beaulieu-sur-Mer en 1915, puis candidat à la députation dans le Département de l’Eure en 1928.
Mais c’est en dirigeant des journaux que Dubarry aura le plus d’audience et de succès. Il fonde en 1902, Le Radical de l’Allier, en 1917 des journaux concernant le monde du spectacle et du théâtre (Le Carnet de la semaine, La Rampe), en 1919 l’Ere nouvelle et surtout en novembre 1925 La Volonté, quotidien parisien luxueux qu’il dirige jusqu’en 1934.

 

Biographie Léon-Ernest Drivier

Léon-Ernest Drivier (1878-1951) est un sculpteur et illustrateur français. Né d’un père artisan gantier à Grenoble, Drivier entre à l’École des beaux-arts, puis travaille à partir de 1907 dans l’atelier d’Auguste Rodin. Il fut l’ami des sculpteurs Auguste de Niederhausern, Gaston Schnegg, Jane Poupelet et Antoine Bourdelle. En 1918, il réalise le buste officiel de La France victorieuse. Sa première époque s’apparente au néo-romantisme, puis il se rapproche du néo-classicisme de Charles Despiau.

De nombreuses commandes lui sont demandées dans les années 20 et années 30, dont une statue de bronze doré d’une dizaine de mètres de hauteur, représentant la guerrière Athéna ou La France apportant la paix et la prospérité aux colonies ou encore les sculptures représentant La Joie de Vivre dans les jardins du Trocadéro, réalisées pour l’Exposition Universelle de 1937. Drivier est élu membre de l’Académie des beaux-arts en 1943.

De nombreuses œuvres sont aujourd’hui conservées dans les plus grands musées mondiaux, tel le Centre national d’art moderne Georges-Pompidou de la ville de Paris, le Musée d’art moderne de Paris, le Musée Despiau-Wlerick à Mont-de-Marsan, le Musée des années 30 à Boulogne-Billancourt, le Musée des Beaux-arts à Cambrai, le Musée de la Chartreuse à Douai, le Musée d’art moderne et contemporain à Strasbourg, ou les Musées des beaux-arts à Buenos-Aires et à Alger.

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