Jules Dalou (1838-1902), "La Courtisane ou La Luxure", bronze à patine marron vert nuancé, fonte Susse, long. socle marbre vert 45 cm. sculptures - galerie Tourbillon, Paris
Dalou Aimé-Jules, La Courtisane ou La Luxure
26 janvier 2017
Charles Cumberworth (1811-1852), Chasseresse indienne, bronze à double patines, haut. 52 cm, sculptures - galerie Tourbillon, Paris
Cumberworth Charles, Chasseresse indienne
8 février 2017
Marius-Joseph Saïn (1877-1961), "Aïn-Regada, jeune berger arabe", bronze à triple patines, fonte Jollet et Cie, haut. 65 cm. sculptures - galerie Tourbillon, Paris

Marius-Joseph Saïn (1877-1961), "Aïn-Regada, jeune berger arabe", bronze à triple patines, fonte Jollet et Cie, haut. 65 cm. Arab shepherd, bronze cast by Jollet. sculptures - galerie Tourbillon, Paris

SAIN Marius-Joseph / 1877-1961
« Aïn-Regada, jeune berger arabe »

dimensions : Haut. 65 cm

Description : Bronze à triple patines – fonte JOLLET et Cie

 

Biographie Marius-Joseph Saïn

Marius-Joseph Saïn (1877-1961) est un sculpteur français. Avant de s’installer à Paris en 1902 et de poursuivre des études à L’Ecole des beaux-arts de Paris, Saïn fréquente celle d’Avignon puis de Marseille. Lors de sa formation Saïn travaille sous la direction des sculpteurs Gabriel Thomas, Antoine Injalbert et Henri Allouard et collabore avec Félix Charpentier dans son atelier. L’influence et la renommée en tant que peintre dans la capitale de son grand frère Paul Saïn lui permet de rencontrer toute l’intelligentsia de l’époque et de recevoir de nombreuses commandes privées et de l’état avec de nombreux monuments. Saïn débute au Salon de la Société des Artistes Français en 1903. Un certain nombre de ses oeuvres sont conservées au musée d’Avignon, comme L’Harmonie, Le Christ à la colonne et La Chanson du Vin.

Sociétaire des artistes français en 1907, Saïn participe en 1910 au Salon de la Société coloniale des artistes français, ce qui lui vaut une bourse de voyage en Algérie. Fondée en 1908, cette société encourageait vivement le séjour des artistes dans les colonies, fidèle à sa devise : « l’expansion coloniale pour l’art au profit de la France et de l’art ». De ses quelques mois passés en Algérie avant de s’embarquer pour la Grèce en 1912 et d’être mobilisé en 1914, Saïn gardera un souvenir ébloui : une inspiration nouvelle, avec des bergers, des porteuses d’eau… En 1911 au Salon des artistes français, Saïn expose deux plâtres réalisés en 1910 dont seront tirés plusieurs bronzes : Aïn-Regada, jeune berger arabe et Aziza, jeune fille nomade. Ses bronzes présentent de très beaux effets de surface pour suggérer la texture des étoffes.

  • Galerie Tourbillon, antiquaire, antique dealer, sculptures, bronzes, Paris
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